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Le commissaire aux langues officielles Graham Fraser nous rend visite

Écrit par Accent NB le .

Graham FraserLe jeudi 7 mars 2013 de 15 h à 19 h aura lieu une table ronde suivie d’une réception à l'Hôtel Delta Beauséjour, à Moncton.

En présence du commissaire aux langues officielles Graham Fraser, cette activité vise à démontrer au milieu des affaires les avantages de faire des affaires dans les deux langues officielles. Vous apprendrez de gens d'affaires comme vous qui ont mis en place cette pratique, et vous constaterez à quel point elle leur a permis d’attirer et de conserver des clients.

Cet évènement s'adresse aux gens d’affaires, aux hommes et femmes entrepreneurs, aux gestionnaires, et aux superviseurs, employés et employées de première ligne.

Pour plus de renseignements ou inscription (sans frais), contactez nous au 506-861-6352 / 1-855-322-2368 ou envoyez nous un courriel: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

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Augmentez vos possibilités d’affaires auprès du marché anglophone

Écrit par Accent NB le .

Vous souhaitez augmenter votre clientèle dans un marché bilingue? ACCENT peut vous aider à le faire!

Venez découvrir des stratégies simples pour offrir un service à la clientèle hors pair dans un marché bilingue!

En participant à l'une de ces présentations destinées aux gestionnaires, superviseurs et employés de première ligne, vous obtiendrez un accès gratuit pendant un mois au portail web et à la boite à outils du programme ACCENT.

Cliquez sur les liens ci-bas pour en savoir plus sur les présentations offertes par Mme Aldéa Landry :

Mettez l’accent sur votre clientèle!

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Le bilinguisme, un atout économique selon le CÉNB

Écrit par Accent NB le .

Commentaire de Lori-Ann Cyr, Présidente du Conseil économique du Nouveau-Brunswick inc.

(source : site Web du CÉNB)

Le bilinguisme au Nouveau-Brunswick est à un moment décisif. Au lieu de marteler cet important atout, le Nouveau-Brunswick se doit de suivre la nouvelle tendance internationale et « approcher » le bilinguisme sous l’angle économique.

L’Europe s’intéresse de plus en plus aux liens entre les langues et l’économie. En Suisse, selon une recherche dirigée par le professeur François Grin, spécialiste en économie des langues et de l'éducation, il est estimé que les compétences en langues étrangères contribuent à 10 % du PIB. Le fait que des personnes, des organisations, des entreprises sont en mesure de communiquer, de travailler et de faire des affaires en trois, quatre ou cinq langues donne à la Suisse un avantage concurrentiel de plus de 50 milliards de $ par année.

Le bilinguisme doit s’intégrer dans une stratégie de développement économique provinciale misant sur le potentiel des compétences langagières des Néo-Brunswickois. La province doit mettre en valeur l’aspect francophone, anglophone et bilingue de sa population, ce qu’il lui permettrait de renforcer ses liens économiques avec les pays francophones et anglophones, mais aussi d’accroître cet important avantage concurrentiel. Le Nouveau-Brunswick doit utiliser cette force économique pour se positionner sur l’échiquier international.

Par ailleurs, si le Nouveau-Brunswick veut utiliser son statut bilingue comme un atout économique et d’employabilité, il faut continuer à valoriser l’apprentissage et les expériences, aussi bien en français qu’en anglais chez les jeunes et l’ensemble de la population. Il est important de noter que selon les résultats du recensement de 2006, le taux d’emploi des personnes bilingues au Canada est supérieur à celui des personnes ne parlant qu’une seule des deux langues officielles. Selon le chercheur Alex Armstrong de l’Université Queen’s, le bilinguisme est une forme de capital humain qui a une valeur innée dans le marché du travail et [qui] signale aux employeurs qu’un individu a le désir et la capacité d’apprendre.

Dans un contexte où la province a besoin d’accroître ses revenus et réduire son déficit, elle se doit d’utiliser ses atouts pour en faire un avantage concurrentiel. Comme province, pourquoi ne pas suivre la tendance européenne et faire du bilinguisme notre marque de commerce.

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Formation Accent à venir

Écrit par Accent NB le .

Où et quand :‣ Future Inns de Moncton (formation anglophone), 2 novembre de 9h00 à 12h00
‣ Centre des arts et de la culture de Dieppe (formation anglophone), 7 novembre de 9h00 à 12h00
‣ Marshlands Inn de Sackville (formation anglophone), 9 novembre de 13h00 à 16h00
Coût :149 $ + TVH par entreprise (max. 4 employés par entreprise)
Langue de la formation :français

Objectifs de la formation

Cette séance de formation a pour but d’améliorer la capacité de votre entreprise à offrir un service à la clientèle de qualité dans les deux langues officielles du Nouveau-Brunswick tout en accroissant votre clientèle. Plus spécifiquement, suivant cette séance de formation, vous serez mieux informés et outillés pour :

  • Effectuer un diagnostic de la capacité linguistique de votre entreprise;
  • Déterminer les mesures à prendre à court, moyen et long terme pour améliorer votre capacité linguistique;
  • Prendre avantage des services et outils disponibles pouvant vous aider dans l'atteinte de vos objectifs;
  • Augmenter votre accès au marché anglophone et enrichir vos services aux francophones.

Avantages

En plus, en participant à cette séance de formation, vous serez automatiquement membre du programme Accent. Vous recevrez une trousse Accent pour promouvoir votre engagement à offrir un service de qualité dans les deux langues et un accès a un site Web réservé aux membres.

Ne manquez pas cette chance unique d'accroître la visibilité de votre entreprise auprès des clientèles anglophones et francophones de la province et d'ailleurs!

Pour plus de renseignements, visitez Accentnb.ca ou composez le 1-855-322-2368.

Inscrivez-vous dès maintenant!

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Les Canadiens doivent avoir un meilleur accès à l’apprentissage de la langue seconde, affirme Graham Fraser

Écrit par Accent NB le .

À l’approche du 150e anniversaire du Canada, le commissaire aux langues officielles Graham Fraser recommande que le premier ministre veille à ce que soit doublé le nombre de jeunes Canadiens prenant part chaque année à des échanges linguistiques partout au pays afin de promouvoir une compréhension et une appréciation accrues de la dualité linguistique canadienne.

« Même si la Loi sur les langues officielles en est à sa cinquième décennie, certains ont encore de la difficulté à admettre que la dualité linguistique est une valeur canadienne et un élément essentiel de l’identité du Canada, indique le commissaire Fraser. Pour que cette réalité soit mieux comprise, le gouvernement doit davantage souligner l’importance des langues officielles du Canada et d’accroître les possibilités d’apprentissage de la langue seconde en travaillant en collaboration avec les établissements postsecondaires, les provinces et les territoires. »

Les recommandations du commissaire se trouvent dans son rapport annuel de 2011-2012. Le rapport souligne que dans cinq ans, lorsque les Canadiens célébreront le 150e anniversaire de leur pays, ils devraient pouvoir célébrer la dualité linguistique du Canada et profiter de sa présence d’un bout à l’autre du pays.

« Fondamentalement, l’avenir de la dualité linguistique dépend de deux facteurs, explique le commissaire Fraser. La capacité des anglophones du Québec et des francophones dans le reste du Canada à maintenir un environnement linguistique dynamique et vivant où ils peuvent pleinement vivre dans leur langue, et la capacité des membres des deux communautés majoritaires du Canada à intégrer la dualité linguistique comme un élément clé de l’identité canadienne, qu’ils parlent ou non les deux langues officielles. »

Le rapport annuel comprend aussi une analyse du parcours emprunté par la plupart des visiteurs de la région de la capitale nationale, une étude annoncée l’année dernière ayant suscité un vif intérêt. L’objectif était de déterminer s’il était possible d’obtenir des services en français dans différents endroits à Ottawa et en anglais à Gatineau.

« Nos observations ont révélé que des ressources bilingues considérables sont mises à la disposition des visiteurs de la capitale canadienne, mais qu’elles sont souvent invisibles, affirme le commissaire Fraser. Presque tout le personnel hôtelier rencontré au centre-ville d’Ottawa était en mesure d’offrir des services dans les deux langues officielles, mais accueillait généralement les visiteurs en anglais seulement. D’une certaine façon, le bilinguisme est le secret le mieux gardé d’Ottawa. »

Le rapport du commissaire présente aussi plusieurs exemples d’entreprises canadiennes plus concurrentielles parce qu’elles utilisent le français et l’anglais. Au Canada et ailleurs dans le monde, les clients préfèrent généralement traiter avec les entreprises dans leur première langue officielle et se sentent plus à l’aise quand ils l’utilisent.

Selon le commissaire Fraser, « puisque le gouvernement fédéral n’hésite pas à appuyer les entreprises canadiennes dans leur acquisition de certaines compétences clés leur procurant un avantage concurrentiel sur les marchés, il ne devrait donc pas hésiter à les soutenir dans leurs efforts de valorisation et de promotion de la dualité linguistique au Canada et dans le monde. Tant l’économie du pays que les consommateurs y gagneront. »

Comme par les années précédentes, le rapport annuel décrit les enquêtes, les vérifications et les recours judiciaires mis de l’avant pour examiner de plus près comment un certain nombre d'institutions fédérales se conforment à la Loi sur les langues officielles. Il présente aussi des plaintes déposées par des citoyens et des employés de la fonction publique fédérale, ce qui indique la présence de problèmes de conformité dans les institutions fédérales.